FFF

Coupe du Monde de Football Féminin FIFA 2011

Plus que quelques jours jusqu’au coup d’envoi de la Coupe du Monde de Football Féminin FIFA™. A cette occasion, l’Office franco-allemand pour la Jeunesse (OFAJ) revient sur le terrain en partenariat avec la Fédération Française de Football (FFF) et le Comité d’organisation de la Coupe (CO).

Grâce à ce partenariat, 40 jeunes Français auront la chance de faire partie de la grande famille des volontaires allemands autour de cet événement sportif. Choisis pour leur passion du sport, leur attirance pour la langue et la culture du pays partenaire, ils prêteront main forte aux joueuses et au public dans les villes où les équipes joueront.

Accueillir des VIP, délivrer des billets, guider les supporters, aider les journalistes du monde entier sont autant de responsabilités que les jeunes volontaires se verront confier.

Augsbourg, Berlin, Bochum, Dresde, Francfort, Leverkusen, Mönchengladbach, Sinsheim et Wolfsburg accueilleront pendant trois semaines, les participants qui sont pour la plupart étudiants, en droit, en sciences politiques, en médecine, ou encore en management ou en école de commerce.

Le match France-Allemagne à Mönchengladbach constituera le point d’orgue de ce programme puisqu’au-delà du symbole, il se jouera, le 5 juillet, date anniversaire de la création de l’OFAJ.

Fort du succès des programmes mis en place il y a cinq ans, lors de la Coupe du monde de football masculin, l’Office franco-allemand pour la Jeunesse souhaite renouveler l’expérience des échanges de jeunes dans le cadre d’un grand événement sportif. Pour l’OFAJ, en plus de l’aspect sportif, cet événement doit être l’occasion d’une rencontre sur le plan culturel et linguistique.

Plusieurs villes françaises jumelées aux villes organisatrices se sont associées à la mise en place d’activités dédiées à la jeunesse. Et ce rendez-vous sportif doit également encourager les fédérations de football qui souhaitent développer des rencontres sportives franco-allemandes.

Plus d’informations : www.ofaj.org, www.fff.fr, www.fifa.com/womensworldcup

Comment régler la question des binationaux ?

En plein scandale des quotas, on apprend que Cheik M'Bengué et Lamine Gassama, tous 2 membres de l'équipe de France espoir, ont choisi de défendre les couleurs du Sénégal et renoncent à défendre un jour les couleurs de l'équipe de France.

Quand choisir d'être français quand ça nous arrange ?

Pour ne pas empêcher des joueurs de football professionnel de rejoindre l'équipe nationale de leur véritable pays d'origine, il pourrait être proposé qu'au moment de leurs choix, ils puissent participer financièrement aux frais de formation de la fédération qui a assumé ces mêmes frais et ainsi faciliter la formation des futurs joueurs.

Ce serait une manière fair-play de démontrer qu'il ne s'agit pas simplement de joueurs qui veulent profiter du système dans tous les sens et qu'ils sont capable de renvoyer l'ascenseur vers des plus jeunes.

Concernant Gassama et M'Bengué, l'équipe de France 2016 vient de sérieusement s'affaiblir tandis qu'à moindre frais, le Sénégal vient de se découvrir 2 latéraux de classe mondiale.

Autre proposition pour limiter ce problème :

Remettre en cause les accords de Cotonou, qui se sont calés sur l'arrêt Bosman mais qui pourrait sans doute être déclaré illégal !

Si l'arrêt Bosman autorise des joueurs européens de se déplacer librement en Europe et à donc fait voler en éclat le "quotas" de 3 joueurs non nationaux qui datait des années 90 et ainsi permis l'explosion du football que nous connaissons actuellement. Soit par exemple, plus aucun joueur anglais sur la feuille de match d'Arsenal !

Il est peu probable que cet accord soit légal pour des joueurs nés sur d'autres continents puisque non européens. Dans ce cas, l'UEFA pourra autoriser un maximum de 3 joueurs non-européens par feuille de match (ce qui s'applique aussi aux contingents de sud-américains).

Ainsi, sans cette accord, les bi-nationaux seraient plus vigilants quant au choix de leur équipe nationale !